Je m’appelle Tamara et je suis une chienne qui aime les mecs, le cul, la pluralité et particulièrement les gangbang.

J’aime qu’on me mate et, surtout, j’aime sucer et avaler le foutre, des tas de foutre. Je ne suis pas farouche, bien au contraire, je suis une adepte des gangbang. Le nombre de mecs ne me fait pas reculer, plus y il en a meilleur c’est. Petite précision : mon mec n’en sait absolument rien !

À l’occasion d’un salon à 400 km de chez moi, j’ai fait un covoiturage avec un homme qui avait l’air d’avoir tout comme moi de gros besoins. La conversation s’est rapidement dirigée sur nos fantasmes et nos pratiques sexuelles. J’en ai profité pour tout lui dire. Il me plaisait. Il me proposa de m’organiser un gangbang, proposition que je ne pouvais pas refuser…

Je n’ai pas tardé à le recontacter, ce gangbang me mettait l’eau à la bouche. Je lui ai donné mes disponibilités, il s’est arrangé pour nous trouver un endroit et des partenaires discrets. C’étaient des routiers, des hommes de couleur, des maçons, des peintres en bâtiment…des hommes que j’étais sûre de ne pas les croiser dans ma vie personnelle. Nous nous sommes revus régulièrement. J’aimais beaucoup nos rendez-vous… Mais j’aime aussi laisser place au hasard. Enfin, je le provoque un peu. Et ensuite, j’envoie des photos à mon amant qui aime mater. C’est comme un défi !

Je vais vous dire comment je provoque ma chance. Je m’exhibe en tenue sexy chic, le grand jeu : jupe courte, talons vertigineux, chemisier transparent. J’explique à mon homme que j’ai un chantier à visiter en fin de journée, je monte dans ma voiture sans oublier mon petit appareil photo et dès que je vois ce qui me plaît, je descends de mon cabriolet à la Sharon Stone, en m’assurant que tous les mecs qui se trouvent là n’en perdent pas une miette… Et la magie opère !

Récemment, un beau Black maculé de peinture a interrompu son travail et m’a sifflée. Je lui ai souri et je lui ai demandé s’il connaissait la rue Trenet. Il m’a dit qu’il ne savait pas, mais qu’il allait se renseigner auprès de son supérieur. Je l’ai suivi dans le bâtiment en travaux. Le bureau du chef était en sous-sol. J’ai descendu les marches une à une. Il faisait sombre, je commençais à être excitée et cela se ressentait dans ma culotte. Je me sentais curieuse… Allais-je y passer ou non ? Il ouvrit une porte devant nous. Là, il y avait trois autres hommes. Leurs yeux étaient rivés sur ma tenue, sur mon corps. Le chef m’a dessiné un plan. Ils faisaient les sages mais leurs yeux trahissaient leur envie de moi !

C’était fin de journée, ils préparaient l’apéro, , whisky et cacahuètes,et m’invitaient à me joindre à eux ! « Mais comment fait-on pour bien poncer le plafond ? » ai-je demandé, innocemment… L’un d’eux, plus entreprenant, m’a fait monter sur la table pour que j’essaie sur le plafond. Ils étaient tous les quatre assis autour de la table, les yeux en l’air, rivés sur ma culotte. J’ai simulé de faire un écart et de perdre l’équilibre (je ne simule pas en général, mais une fois n’est pas coutume). Un gars m’a attrapée fermement par les jambes pour m’immobiliser. Je l’ai remercié. J’ai senti ses mains rugueuses sur mes bas. Un autre s’est enhardi : « Moi aussi je vous tiens ! »

Une autre main commençait à monter au-dessus de mes genoux. Ma chatte était en feu, déjà trempée d’excitation. J’étais là, debout sur une table avec quatre mecs qui se mettaient à me caresser tout le corps. « Gangbang mmmmm» résonnait dans ma tête de perverse. Quelqu’un a éteint la lumière. Deux paires de mains sont montées directement sur mon string pour l’enlever d’un seul geste. Des doigts me pénétraient, des bouches léchaient mes seins. J’ai écarté les jambes. Ils ont rallumé.

J’étais là, jambes écartées, toujours debout sur la table, offerte à ces beaux mâles. Il y avait une tête sous ma jupe, puis une langue est venue. Comme c’était bon ! Elle cherchait mon clito. Ils avaient bien compris que je venais pour ça, que j’étais une fille facile. Ce jeu m’excitait de plus en plus. Je voulais absolument que ça continue. Le chef a demandé à un des ouvriers de fermer la porte à clef. Je savais désormais avec certitude que j’allais prendre mon compte.

Je tenais la tête de celui entre mes jambes. Je mouillais, et pendant ce temps les autres se pressaient de se déshabiller. J’ai entendu dire : « On va la défoncer cette chienne ! » Je les ai laissé piloter… Ils m’ont attrapée et m’ont posée sur une plaque de polystyrène, et m’ont mise à quatre pattes. Chacun leur tour, ils m’offraient leur bite à sucer goulûment. Certaines étaient énormes. J’avais du mal à avaler tout le gland ! Une queue s’est invitée entre mes jambes. Très dure. Un beau morceau et il allait me la mettre le garçon ! Je l’ai prise pour la diriger dans mon entrée, impatiente de la recevoir.

Il était en moi. Que c’était bon ! « Tu aimes ça, le marteau-piqueur ? » « oui, j’adore, défonce-moi ».

Ils m’ont soulevée, j’étais debout avec toujours une bite dans la chatte. Une autre queue s’approchait de mon petit trou du cul. Je me suis laissé faire, je n’avais d’yeux que pour celui qui me baisait la chatte, c’était si bon.

Le second gros gland est entré dans mon cul. Bientôt j’ai senti ses couilles ballotter contre mon fondement. Là, c’était de la bonne grosse défonce ! J’ai fermé les yeux et me suis laissé aller. J’ai senti les deux autres bites contre mon visage. Je les ai branlées et sucées alternativement. Les deux autres mecs étaient perchés sur des escabeaux ! L’un d’eux a annoncé qu’il allait cracher son foutre. L’autre en avait l’air pas loin non plus… J’ai ouvert la bouche, ils se sont branlés, et j’ai pris deux belles giclées. J’ai pris tellement de foutre d’un coup que j’ai eu du mal à tout avaler !

Les deux restant ne perdaient pas le rythme. Les coups de reins se sont accélérés. L’un d’eux a dit : « On change ! » La très grosse bite a pris place dans mon cul, tellement dilaté que c’est rentré sans problème ! J’aurais voulu que ça ne s’arrête pas ! Il n’y a rien que j’aime plus que prendre mon compte dans un gangbang. Mais les râles sont venus…

Un ouvrier m’a passé mon appareil photo, « tiens, salope… » J’avais oublié que j’avais sorti l’appareil de mon sac pendant l’apéro, ils avaient immortalisé ce moment de sexe hard. Je me suis caressée plus d’une fois en cachette, en regardant ces photos.

Depuis ce jour, je n’arrête plus, les rencontres folles se succèdent. J’aimerais ne faire que ça, tous les jours, des gangbang encore et encore ! Moi que tout le monde prend pour une bourgeoise prude, névrosée et frustrée !