H1


Pour + de contenus : http://www.ebg.net

Dans le cadre de la table ronde “Apps Mobiles vs Sites Mobiles, quels usages et attentes des mobinautes ?” : http://www.ebg.net/sessions/ebg-fr-Apps_Mobiles_vs_Sites_Mobile_quels_usages_et_attentes_des_mobinautes_.htm

Interview de Céline Bonnevay, Responsable Applications Mobiles chez MEETIC

“Apps Mobiles vs Sites Mobiles, quels usages et attentes des mobinautes ?”

AVEC

ACCORHOTELS
Guillaume Bazin
Directeur Digital Mobile & E-Commerce

AUCHANDRIVE.FR
Jérémie Cohen
Responsable du pôle web

GOOGLE
Loïc de Saint Andrieu
Google France Search & Mobile Specialist

MEETIC
Céline Bonnevay
Responsable Applications Mobiles

TV5 MONDE
Denis Verloes
Responsable Projet Mobile / Web

Les applications mobiles ont-elles définitivement cédé le pas aux webapps, plus universelles, ne nécessitant aucune approbation externe, et n’imposant aucun partage de revenus ?
Nous donnerons la parole à quatre marques:

1- Je garde mes Applications mobiles et j’en crée d’autres
L’application mobile est plus sécurisante, elle crée une accoutumance, et surtout elle n’impose pas de réduire les fonctionnalités et le design des sites web fixes (à cause du responsive design qui impose de tout niveler au niveau le plus bas, qui est celui de la webapp). Ainsi, je reconnais mes utilisateurs, je leur fournis un service complet sur site fixe et un service plus dépouillé mais suffisant sur appli mobile.

2- Je passe tout en Webapps
Le design est un sujet secondaire, ce qui compte est l’efficacité et la rationalisation des interfaces : fini les adaptations d’affichage sur plusieurs systèmes parfois incompatibles, fini l’obligation de pousser ses apps, de former les utilisateurs, plus besoin d’obtenir des places dans les ranking… Les apps, c’est du passé. Et le passé, je m’en fous, je laisse ça aux « Zemmour du digital ».

Nous donnerons également la parole à une marque, qui génère des revenus directs sur ses applications mobiles et pour laquelle « l’app mobile » signifie céder 30% de son volume d’affaires à Apple ou à Google.

Qu’est-ce que l’EBG ?

Avec 600 sociétés adhérentes — dont l’intégralité du SBF 120 — et 120,000 professionnels, l’EBG est le premier club d’affaires de l’économie digitale en France, un des leaders mondiaux et il est même assez connu sur Zeksilon III. Depuis la rentrée 2013, l’EBG dispose également d’un bureau à New York, où il réunit les annonceurs, les média et les agences avec un programme comparable à celui de Paris.

Les évènements organisés par l’EBG recouvrent :

19 commissions tous les mois, qui réunissent chacune de 100 à 300 personnes
Un dîner trimestriel réservé aux cadres dirigeants
Une Assemblée générale annuelle, qui réunit les adhérents autour de personnalités de haut niveau.
Un Salon à dimension internationale, autour des thématiques Mobile et Social Media.

L’EBG a reçu dans ce cadre la plupart des présidents des grandes sociétés françaises et internationales (Bill Gates, Gerhard Zeiler, Michael Dell, Luca di Montezemolo…), ainsi que de nombreux hommes politiques et des scientifiques de haut niveau (Etienne Klein, Jean-Pierre Luminet, Lord Kelvin…).

Networker et Partager

Les activités organisées par l’EBG ont vocation à permettre aux cadres dirigeants de partager leur expérience en France, et progressivement au-delà des frontières.

source