On a souvent considéré à tort l’Antiquité romaine comme une période où les mœurs étaient libérées. Au contraire, la sexualité obéissait à des codes précis, à une morale stricte et à des lois qui l’encadraient sévèrement.
Mais on dit souvent que le pouvoir est aphrodisiaque, et dans les plus hautes sphères du l’Etat, erotique/”>sexe et pouvoir faisaient bon ménage.
Pour les femmes, la sexualité pouvait être un outil de pouvoir redoutable et pour les hommes, l’enjeu de leur virilité sociale. Toutefois, dans l’antiquité, accuser quelqu’un de débordement sexuel était le meilleur moyen de le diffamer et de fait, il convient d’être très prudent à la lecture des sources.

Cette conférence fait le point sur le comportement sexuel et la politique des Julio-Claudiens. Rumeurs d’incestes, de prostitution ou d’orgies, nous démêlerons ce qui relève de la légende, de la rumeur et de la réalité pour comprendre comment s’est forgée l’image des empereurs et des impératrices pour la postérité entre propagande impériale et contre-propagande sénatoriale.

L’intervenante : L’association Thucydide a invité pour ce Café Histoire Virginie GIROD, historienne, Docteure en histoire, diplômée de la prestigieuse université de la Sorbonne. Depuis près de dix ans, Virginie GIROD conduit des recherches sur l’histoire des femmes et de la sexualité.

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